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J'ai vraiment le sentiment que notre monde « n’est pas à l’aise dans ces baskets ». Ce monde soupire ; soupire après quelque chose. Ce monde commence par vous et moi ; il touche aussi notre nation, la France, les autres cultures ; les autres nations connaissent aussi le même phénomène.
Nous avons commencé dès notre naissance la « grande recherche ». Il a fallu peut-être plusieurs années pour que nous en soyons conscient ; pour qu’il devienne apparent pour nous que nous étions constamment en train de chercher – de chercher quelque chose plus importante que tout le reste.
Vous avez peut-être parfois essayé de l’oublier ; décidé à ne plus penser qu’à vos affaires du moment. Vous avez même cru être libéré de ce besoin de rechercher cette chose sans nom. Peut-être avez-vous presque réussi à bannir complètement ce besoin. Mais toujours vous avez été repris – toujours vous êtes revenu à votre quête. Au moment où vous étiez le plus seul dans la vie, vous avez regardé à d’autres hommes et femmes et vous vous êtes demandé s’ils cherchaient aussi – s’ils cherchaient ce quelque chose qu’ils ne pouvaient décrire mais qu’il désiraient et dont ils avaient besoin.
Il y a des gens qui semblent avoir trouvé la satisfaction dans des domaines aussi variés : satisfaction dans le mariage et la vie de famille ; satisfaction dans le fait de s’être fait un nom et posséder des richesses ailleurs dans le monde ou chez eux.
En les voyant vous vous posez la question : « mais ces gens ne sont pas préoccupés par cette recherche. Ils ont trouvé leur chemin ; ils savaient ce qu’ils désiraient et ils ont pu l’atteindre. Je suis seul à demander, à ne pas être satisfait de ma vie, à chercher à trébucher le long de cette route sombre et déserte où il n’y a même pas de poteau indicateur valable et sur.»
La société propose un chemin de liberté politique ; c’est à dire cette liberté citoyenne, démocratique. C’est une chose excellente que cette liberté politique mais à elle seule, elle ne peut pas nous donner un monde que nous désirons. Les médias nous informent de corruption en haut lieu, de favoritisme, d’exploitation et d’hypocrisie égalant, et quelque fois surpassant, le despotisme des anciens rois.
La culture nous est proposée. Beaucoup de gens croient pouvoir s’y fier. La liberté politique unie à la culture, voilà le secret !Nous avons foncé tête baissée dans ce chemin. Il nous a paru brillant, bien éclairé et raisonnable pendant longtemps. La connaissance éclairera et apportera les réponses que nous attendons pour mieux vivre et combler ce vide.
La science même interviendra pour nous donner un
éclairage à cette soif insatisfaite de notre existence. Nous ne pouvons
nier que la science a donné à l’homme beaucoup de choses excellentes.
Il y a tellement de chemin que l’on peut se demander lequel prendre. Le chemin de la richesse, du plaisir, de la puissance, de la célébrité. Ils conduisent à un enlisement certains. Nous en mangeons régulièrement les fruits.
Laissez moi vous interpeller par cet extrait d’un sketch intitulé « ça n’a pas de sens » de l’humoriste bien connu Raymond Devos : « ...Il y en a des choses qui n’ont pas de sens ! Tenez ! Moi qui vous parle, j’ai le pied gauche qui est jaloux du pied droit. Quand j’avance le pied droit, le pied gauche ( qui ne veut pas rester derrière), passe devant. Le pied droit en fait autant, et moi, comme un imbécile, je marche ! » Ce sketch est plein de bon sens. Le spécialiste des jeux de mots, passe au crible notre quotidien, et tout en jouant sur le sens des mots, nous fait prendre conscience que notre vie n’a plus de sens !
Laissez-moi vous dire où nous sommes et ce que nous sommes. Nous sommes des gens vides. Nos têtes sont remplies de connaissance, mais nos âmes sont désespérément vides.
Nous reprochons à la jeunesse d’avoir perdu sa direction, son enthousiasme, son ardeur au travail et son désir de se développer. Chaque jour, j’entend des parents dire qu’ils ne savent ce qui se passe chez leurs enfants – ils ne veulent fournir aucun effort, ils veulent que tout leur soit donné. Les parents ne semblent pas voir que ces enfants et même les plus instruits sont vides intérieurement. Ils leurs laissent plus de liberté en espérant qu’ils auront un meilleur épanouissement. Là non plus cela ne marche pas.
Je repense encore à la folie d’Evreux. Le mardi 19 mars, près de 2 000 personnes ont manifesté, à Evreux (Eure) à la mémoire du père de famille. Un élève a brièvement pris la parole le mardi mars pour condamner la violence : "Nous apprendrons de cette tragédie et nous apprendrons suffisamment pour faire en sorte que jamais cela ne se reproduise."
Quelques jours après ces évènements, nous apprenons que vers Nantes un vigile s’est fait frappé avec des barres de fer et qu’ensuite il fut brûlé au troisième degré sur 70 % de la totalité de son corps.
Sans parler cette jeune fille qui a été torturé par
deux copines de classe.
Pour l'universitaire Eric Debarbieux, la répétition continue des "micro-violences" et leur visibilité permettent aux jeunes des quartiers de construire jour après jour un pouvoir fondé sur la loi du plus fort. Il écrit que certains habitants deviennent ainsi de simples "passants", développant des stratégies d'évitement des lieux occupés par les jeunes. Créant "du vide par du désordre", cette conquête du territoire permet, dans certains cas, de créer des économies parallèles, notamment autour du trafic de haschich. "Pour les victimes, la délinquance est une oppression qui a réussi, dans l'espace et la durée, note l'étude. Elle est le triomphe d'une loi du plus fort, et le signe d'un abandon des institutions protectrices."
Poser cette question passe mieux sous forme humoristique, parce qu’il s’agit là d’un sujet trop sérieux pour le confier aux religieux. Ils nous déprimeraient......J’oubliais que je faisais partie de ceux là... Oublions donc que je suis pasteur et parlons d’homme à homme, d’humain à humain.
Et pourtant non je ne veux pas que nous déprimions. Soyons positif !...
Pour revenir à notre humoriste, dans un autre sketch, « Le plaisir des sens » il décrit la mésaventure d’un automobiliste qui s’est engagé dans un sens giratoire insensé. En effet, toutes les routes qui devraient lui permettre de sortir du rond-point sont en sens interdit ! Impossible d’y échapper. L’automobiliste pose la question du sens de ce manège. C’est un agent de la circulation qui fait alors ce terrible constat : « C’est une erreur ! »
Faut-il y voir une métaphore de notre train-train quotidien ? de notre vie ? « … ils ont l’essence,
ils sont nourris, ils sont contents … » dit encore l’agent
de police. Il y a ceux qui ne sont pas touchés aujourd’hui par
les fléaux dont nos hommes politiques nous parlent maintenant qu’ils
doivent se présenter au présidentiel et il y a ceux qui le vivent au
quotidien. Les Saintes-Écritures disent à ce sujet :
« Mangeons et buvons car demain nous mourrons ». Transposé dans
le sketch de Raymond Devos cela pourrait devenir :
Je n’ai pas de réponse précise à vous apporter concernant le rond point de votre vie. Je ne suis pas un redresseur de tort, un voyant sans faille ni un moraliste opiniâtre ! En tant que Chrétien, disciple du Christ, je me rends compte que Jésus-Christ a donné un sens à ma vie, et que malgré certaines routes difficiles, il ne m’a pas conduit vers ce rond-point sans issue.
Christ est venu pour donner la réponse aux trois problèmes du péché de la tristesse et de la mort qui nous poursuivent dans notre société et dans notre quotidien.
Je veux parler de la croix, de la crucifixion. Un homme crucifié doit mourir en passant par la violence de la souffrance, de l’étouffement et du déchirement du corps. Un crucifié est considéré comme un imposteur, un criminel, un homme qui doit cesser d’exister. C’est la violence que le Christ a vécu.
Dieu désire la paix dans notre société. Il désire la paix dans nos quartiers, dans nos famille. Il désire vous donner la Paix, sa paix. Quand vous la possédez elle vous accorde une telle assurance que la crainte et le trouble s’évanouisse !
Veux-tu de cette paix ? Veux-tu t’approcher de Christ et lui demander la Paix, de faire la Paix avec lui et Dieu son Père ? Veux-tu considérer que s’il vient vers toi en Seigneur, comme un roi, c’est aussi sur un âne, habillé en simple serviteur qu’il se présente vers toi. Son cœur humble te cherche et il veut t’accompagner dans son œuvre de salut !
Sa croix est sa marque d’amour pour te dire : je ne tiens plus compte de la folie de l’homme je ne veux pas qu’il paye pour ces folies mais moi j’ai payé et je veux qu’il me fasse confiance et qu’il change de direction…
Christian PRADEL Pasteur Désirez-vous en savoir davantage sur la Bible, voulez-vous discuter sur le sujet qui a été traité ici même, partager vos expériences sur la vie. Avez-vous des doutes à ce sujets, des craintes, que sais-je ? Parlons-en sur le Forum ou sur le Chat.
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